Esoterikos - Dernières paroles d’Anton Long [1] | Rat Holes

Le Livre Noir de Satan [2]

Erratum du traducteur : On vient de me signaler dans les commentaires (voir ci-dessous), à propos de mes notes de bas de page, que le latin de l’ONA était “anglicisé” et ne suivait donc pas la grammaire latine. Je pense qu’il serait plus juste de dire que le latin de l’ONA ne suit pas systématiquement la grammaire latine, puisque de nombreuses formules demeurent fidèles à leurs sources. Je pense, dans tous les cas, que mes notes sont utiles pour les personnes désireuses de comprendre ces formules et si l’ONA se permet d’affubler le latin d’un accent britannique, je me sens par conséquent autorisée, de mon côté, à le re-latiniser. Dans tous les cas, merci à  P. Master pour cette mise au point.

*** 

Le Livre Noir de Satan

Première partie : Rites et Pratiques Sataniques

***

Lire la première partie de cet article.

***

III – Les Rituels Cérémoniels

Les rituels cérémoniels, tels que décrits dans cet ouvrage, sont accomplis pour deux raisons principales : afin de produire une énergie magique (et donc la diriger pour satisfaire un but ou un désir magique) et pour le bénéfice des membres de la congrégation. Ces bénéfices sont variés — charnels, matériels, et spirituels — et dépendent de la façon dont est conduite la cérémonie de magie noire.

Pour être un succès, un rituel cérémoniel doit être dramatique et émotionnel. C’est-à-dire qu’une atmosphère appropriée doit être créée et maintenue. Il s’agit de susciter les émotions de la congrégation, les outils rituels (les vêtements, les bougies, etc.) étant des moyens d’y parvenir. Cependant, l’élément le plus important demeure le pouvoir de la voix dans les chants, les incantations ou les vibrations (voir le chapitre sur ce sujet).

Lorsque vous dirigez un rituel cérémoniel, vous devez utiliser les textes et les chants à votre disposition (par exemple le Notre Père Satanique ou le Diabolus), comme des moyens de vous plonger graduellement, dans une frénésie émotionnelle contrôlée. Il ne suffit pas de prononcer correctement les termes, ceux-ci doivent être récités, chantés avec une fougue satanique et les émotions une fois suscitées devront être maintenues jusqu’à la fin du rituel. Il ne suffit donc pas non plus de jouer un rôle, mais il faut devenir réellement le personnage que vous jouez, sorcier ou sorcière puissante. Et ce sentiment doit être transmis à l’assemblée, par la voix, le regard, etc. La magie cérémonielle est, et a toujours été, un art. Maîtriser cet art requiert de la pratique.

Cependant, vous devez (vous et les personnes assumant le rôle de Maître, Maîtresse, Prêtre, Prêtresse) toujours conserver le contrôle de vos émotions afin de pouvoir couper court à la possession. Cela implique également que tout rituel doit être accompli sans peur ni doute (en cela compris les doutes ou les peurs inconscientes), c’est-à-dire dans le véritable état d’esprit de la fierté satanique et de la maîtrise : en exultant et en se réjouissant des forces conjurées.

Dans la plupart des rituels cérémoniels, l’une des tâches de la congrégation est de s’abandonner à la luxure et à la frénésie, mais vous, en tant que Maître ou Maîtresse, vous ne pouvez pas faire cela, car vous devez garder le contrôle afin de diriger les énergies libérées par le rituel. Il vous incombe de susciter ces émotions dans le Temple, de les faire croître et de les mener à leur paroxysme. Mais ensuite, ces énergies doivent être, soit orientées vers un objectif magique spécifique, soit librement dispersées dans le Temple et les alentours, se propageant suivant leur nature et à la gloire du Prince des Ténèbres.

Si vous souhaitez diriger l’énergie, vous devez décider d’un but spécifique avant le commencement du rituel (soit le vôtre, soit celui de l’un des membres de la congrégation). Ce but (par exemple, blesser un individu particulier) devra être synthétisé en une phrase et une visualisation simples, suivant les principes de la magie hermétique. La visualisation doit porter sur le succès, l’accomplissement du désir, cependant si celle-ci est trop ardue, concentrez-vous uniquement sur la phrase. Cette formulation devra être succincte et préalablement écrite sur un morceau de parchemin — vous pouvez utiliser pour cela un alphabet secret de votre cru ou un alphabet magique. Vous brûlerez ce parchemin à l’apogée du rituel, au moment qui vous semblera opportun. Pour cela, vous utiliserez le bol en argent et un liquide inflammable ; enflammez le parchemin à l’aide de l’une des bougies utilisées durant le rituel et jetez-le dans le bol. Pendant qu’il brûle, hurlez, chantez, vibrez la formule choisie (vous pouvez également ajouter la visualisation). Réjouissez-vous ensuite de l’accomplissement de votre désir. Poursuivez enfin en menant le rituel jusqu’à son terme.

Pour disperser les énergies, imaginez-les simplement (par exemple sous la forme de filaments) emplissant le Temple et s’étendant lentement de plus en plus loin. Vous pouvez également, par exemple pour une initiation, orienter les énergies vers une personne présente (en utilisant un sceau et un chant).

***

IV – La Messe Noire

Introduction

La Messe Noire est un rituel cérémoniel possédant trois objectifs. En premier lieu, elle consiste en une inversion positive de la messe de l’église nazaréenne et, en ce sens, elle est un rite de magie noire (voir Guide to Black Magic). Deuxièmement, la messe noire est un moyen de s’affranchir des dogmes nazaréens et de là, un blasphème : un rituel destiné à libérer les émotions inconscientes. Enfin, c’est un rituel magique à part entière, autrement dit, réalisée correctement, elle génère des énergies magiques que le célébrant peut diriger.

La messe noire a été largement incomprise. Elle ne se résume pas à une inversion du symbolisme et des textes nazaréens — lorsqu’une messe nazaréenne est célébrée (comme cela arrive plusieurs fois par jour, partout dans le monde), certaines énergies ou vibrations compatibles avec l’éthos nazaréen peuvent être générées, suivant les circonstances et les individus présents. Cela signifie que, dans certaines conditions, la messe nazaréenne peut constituer un rituel de « magie blanche », les énergies ainsi créées le sont parce qu’un grand nombre de personnes est réuni dans un même esprit et dans un cadre ritualisé ; il n’y a absolument aucune cause externe à la production d’énergie (voir « dieu »).

Une messe noire authentique va se « brancher » sur ces énergies et les altérer de manière sénestre. Ceci se produit pendant la phase de « consécration » de la messe noire. La messe noire génère également sa propre forme d’énergie (sénestre).

Considérer une messe noire comme une simple caricature est une mauvaise compréhension de sa magie. Par ailleurs, la messe noire n’implique pas, pour ceux qui la conduisent ou y participent, de croire ou d’accepter la théologie nazaréenne, mais simplement d’admettre que ceux qui participent aux messes nazaréennes croient bel et bien en cette théologie ; la messe noire utilise les énergies produites par ceux qui y croient, détournant ces énergies et parfois les redirigeant. C’est ce qui constitue une messe noire authentique.

Les Participants :

– Le Prêtre/autel — couché nu sur l’autel

– La Prêtresse — vêtue d’un tabard blanc

– La Maîtresse de la Terre — vêtue d’un tabard écarlate

– Le Maître — vêtu d’un tabard pourpre

– La congrégation — les membres sont vêtus de tabards noirs

L’installation :

La plupart du temps, ce rituel a lieu à l’intérieur d’un Temple. Si la messe noire est accomplie à l’extérieur, une clairière ou un bois sont des endroits appropriés ; une grotte est un endroit idéal — ces lieux sont préférés, car ils procurent une sensation d’enceinte.

Les Versions :

Il existe différentes versions de la messe noire. Celle décrite ici est la version la plus utilisée de nos jours. L’autre version la plus commune utilise le même texte, mais les rôles de Prêtre et Prêtresse sont inversés.

La Préparation du Temple :

De l’encens de noisetier doit être brûlé (si possible, mélangé à de la civette/musc).

De nombreux calices emplis de vin fort.

Des bougies noires.

Plusieurs patènes (en argent si possible) contenant les gâteaux consacrés, qui seront cuits la nuit précédant le rituel par la Prêtresse (c’est-à-dire dédiés au Prince des Ténèbres, voir le chapitre sur les chants) et bénis par la Maîtresse de la Terre. Ces gâteaux sont faits de miel, d’eau de source, d’eau salée, de farine de blé, d’œufs et de graisse animale. Une patène est réservée aux hosties rituelles. Celles-ci doivent venir d’un lieu de culte nazaréen ; mais si cela n’est pas possible, elles seront alors fabriquées par la Prêtresse sur le modèle des hosties classiques : blanches et sans levure.

La Messe :

La Prêtresse signale le début de la Messe en claquant des mains deux fois. La Maîtresse de la Terre se tourne vers la congrégation, trace un pentagramme inversé de la main gauche en disant :

« Je descendrai vers les autels de l’Enfer. »

La Prêtresse répond :

« Vers Satan qui donne la vie. » [1]

Tous :

« Notre Père qui êtes aux cieux, que ton nom soit sanctifié, sur la Terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre extase quotidienne,

Et délivre-nous dans le mal comme dans la tentation,

Car nous sommes ton royaume, pour les éons des éons. »

Le Maître :

« Puisse Satan, le tout puissant Prince des Ténèbres

Et le Seigneur de la Terre

Réaliser nos désirs. »

Tous :

« Prince des Ténèbres, entends-nous !

Je crois en un Prince, Satan, qui règne sur cette Terre,

Et en une loi qui triomphe de tout. Je crois en un Temple,

Notre Temple de Satan, et en un mot qui triomphe de tout :

Le Mot Extase. Et je crois en la loi de l’Éon,

Qui est sacrifice, et dans l’épanchement du sang,

Pour lesquels je ne verse aucune larme, car je loue mon Prince,

Celui qui donne le feu et j’attends son règne

Et les plaisirs à venir ! »

La Maîtresse embrasse le Maître, puis se tourne vers la congrégation en disant :

« Que Satan soit avec vous. »

Le Maître :

« Veni, omnipotens aeternae diabolus ! » [2]

La Maîtresse :

« Par la parole du Prince des Ténèbres, je te loue ! »

(Elle donne un baiser sur les lèvres du Prêtre/autel) :

« Mon Prince, porteur de l’illumination, je te salue,

Toi qui nous incites à nous battre et à désirer les pensées interdites. »

Le Maître reprend le chant Veni.

La Maîtresse :

« Bénis soient les forts, car ils hériteront de la Terre. »

(Elle embrasse la poitrine du Prêtre/autel)

La Maîtresse :

« Que l’humble et le doux périssent dans leur misère ! »

Elle embrasse le Maître, qui transmet le baiser à la Prêtresse, qui elle-même embrasse chaque membre de la congrégation. Après quoi, elle présente la patène contenant les hosties à la Maîtresse.

La Maîtresse tient la patène au-dessus du Prêtre/autel et dit :

« Loué sois-tu, mon Prince et amant, par les forts :

Pour notre malheur, nous avons cette saleté ; par notre audace et notre Force, elle deviendra pour nous une joie dans cette vie.

Tous :

« Gloire à Satan ! Prince de la vie ! »

La Maîtresse place la patène sur le corps du Prêtre/autel, en disant à voix basse :

« Suscipe, Satanas, munus quad tibi offerimus memoriam recolentes Vindex »  [3]

(La Prêtresse dit à voix basse « Sanctissimi Corporis Satanas » [4], et commence à masturber le Prêtre/autel. Pendant ce temps, la congrégation commence à taper des mains et crier en guise d’encouragement, tandis que le Maître et la Maîtresse chantent Veni. La Prêtresse fait en sorte que la semence se répande sur les hosties, puis tend la patène à la Maîtresse qui la soulève et la montre à la congrégation en disant :

« Que les dons de Satan soient à jamais avec vous »

Tous :

« Comme ils le sont avec toi ! »

La Maîtresse repose la patène sur le corps du Prêtre/autel, prend l’un des calices et dit :

« Loué sois-tu, mon Prince, par le provocateur : par notre arrogance et notre fierté, nous avons ce breuvage : qu’il devienne pour nous un élixir de vie. »

Elle en verse un peu sur le Prêtre/autel, puis se tourne vers la congrégation et repose le calice sur l’autel. Elle dit :

« Le cœur plein de fierté, je loue ceux qui ont planté les clous,

Et celui qui a enfoncé la lance dans le corps de Yeshua,

L’imposteur,

Puissent ses disciples pourrir dans leur déni et leur crasse ! »

Le Maître s’adresse à la congrégation :

« Renoncez-vous à Yeshua, le grand imposteur,

Et à toutes ses œuvres ? »

Tous :

« Nous renonçons au nazaréen Yeshua, le grand imposteur,

Et à toutes ses œuvres. »

Le Maître :

« Reconnaissez-vous Satan ? »

Tous :

« Nous reconnaissons Satan ! »

Le Maître commence à vibrer « Agios o Satanas » [5], pendant que la Maîtresse prend la patène contenant les hosties, puis se tourne vers la congrégation en disant :

« Moi, qui suis les joies et les plaisirs de la vie que les hommes forts

Ont toujours cherchés, je suis venue vous offrir mon corps et mon sang. »

Elle donne la patène à la Prêtresse, dont elle retire ensuite le tabard en disant :

« Souvenez-vous, vous tous réunis ici, que rien n’est beau excepté l’Homme,

Mais plus beau que tout est la Femme. »

La Prêtresse rend la patène à la Maîtresse, puis elle prend les calices et les gâteaux consacrés pour les offrir à la congrégation qui mange et boit. Lorsqu’ils ont tous terminé, la Maîtresse soulève la patène et dit :

« Contemplez la poussière de la terre que l’humble mangera ! »

La congrégation rit pendant que la Maîtresse jette les hosties sur le sol ; la congrégation les piétine, tandis que le Maître continue de vibrer « Agios o Satanas ». La Maîtresse claque trois fois des mains à l’adresse de la congrégation en guise de signal et dit :

« Dansez, je vous l’ordonne ! »

La congrégation commence à danser, dans le sens contra-horaire, en chantant « Satan ! Satan ! ». La Prêtresse attrape chaque membre un par un, l’embrasse et lui retire son tabard, après quoi il retourne danser avec les autres. La Maîtresse se tient au centre des danseurs, elle lève les mains et dit :

« Que l’église de Yeshua l’imposteur s’écroule dans la poussière,

Que toute la racaille qui vénère le poisson pourrissant, souffre et meurt dans sa misère et son déni !

Nous les écrasons et vomissons leur péché !

Que l’extase et les ténèbres soient ; que le chaos et le rire soient,

Que le sacrifice et le conflit soient : mais plus que tout, jouissons

Des dons de la vie ! »

Elle donne un signal à la Prêtresse qui choisit un danseur. La congrégation se range alors par paires et l’orgie débute. La Maîtresse aide le Prêtre/autel à se relever ; il rejoint les festivités s’il le désire. Enfin, s’ils le veulent, le Maître et la Maîtresse peuvent diriger les énergies du rituel vers un but spécifique.

***

Notes :

Durant la « consécration » des « hosties », le Maître peut choisir de dire ceci à voix basse (en laissant le soin de chanter Veni à la Maîtresse) :

« Muem suproc mine tse coh »

Il prend ensuite le calice et dit :

« Murotaccep menoissimer ni rutednuffe sitlum orp iuq iedif muiretsym itnematset inretea ivon iem siniugnas xilac mine tse cih » [6]

C’est avec ce calice que la Maîtresse versera du vin sur le Prêtre/autel. Les phrases ci-dessus sont généralement imprimées sur un petit carton posé sur l’autel à l’avance, que le Maître pourra utiliser pour cette partie.

Comme pour tout rituel cérémoniel, il est mieux que les participants en connaissent le déroulement, ainsi que le contenu des textes. Il est important que ce contenu soit fidèlement respecté, et ce en toute occasion. La cérémonie est alors plus efficace en tant que rituel magique, ceci permettant aux participants d’être plus détendus et de percevoir l’essence du rite plus facilement.

[1] NdT : Parodie du Psaume 43:4 « J’irai vers l’autel de Dieu, de Dieu, ma joie et mon allégresse… », repris dans les prières au bas de l’autel de la liturgie tridentine. La suite s’inspire du Notre Père et du Credo. On retrouve également d’autres éléments travestis tels que « Heureux les doux, car ils hériteront la terre ! » (Matthieu 5:5), etc.

[2] NdT : « Viens, tout puissant et éternel Diable ! » La forme juste, que l’on retrouve plus loin dans le texte, est aeterne (vocatif masculin singulier de l’adjectif aeternus, a, um : éternel). Diabolus est une forme fautive. Le vocatif est diabole. La formule juste serait : « Veni, omnipotens aeterne diabole ! »

[3] NdT : « Reçois, Satan, l’offrande que nous te présentons pour célébrer la mémoire de Vindex ». La formule comporte plusieurs erreurs : Satanas devrait être au vocatif : Satana ; et le pronom est mal orthographié, le terme correct est quod.

[4] NdT : Cette tournure est particulièrement fautive. Elle s’inspire de formules chrétiennes telles que Solemnitas sanctissimi Corporis et Sanguinis Christi (« Solennité des Très Saints Corps et Sang du Christ »), mais l’omission du début rend absurde l’emploi du génitif dans les termes Sanctissimi et Corporis, puisqu’ils ne sont pas des compléments. Le nom Satanas devrait, quant à lui, être au génitif : Satanae. La formule juste serait : sanctissimum corpus Satanae.

[5] NdT : Cette formule est inspirée de l’antienne « Agios o Théos, Agios ischyros… » (« Saint Dieu, Saint Fort… »), que l’on retrouve notamment dans le trisagion durant les messes chrétiennes. Du grec ancien ἅγιος, agios : « saint ».

[6] NdT : Ces deux formules sont des récitations inversées des paroles prêtées au Christ lors de la Sainte-Cène, reprises durant la consécration de l’hostie durant la messe. La première inverse Hoc est enim corpus meum, « car ceci est mon corps ». La seconde inverse le Pro multis : Hic est enim calix sanguinis mei, novi et aeterni testamenti, mysterium fidei, qui pro vobis et pro multis effundetur in remissionem peccatorum, c’est-à-dire : « Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’alliance nouvelle et éternelle qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés ».

2 commentaires sur “Le Livre Noir de Satan [2]”

  1. Regarding “Satanas devrait être au vocatif: Satana…” see the section “Non-English Names And Terms In O9A Tradition” in the text “Order of Nine Angles Esoteric Notes 61” (available at the o9a dot org website). As noted in that text “such non-English terms, names, and phrases as the ONA use [such as Satanas] are Anglicized and thus do not follow the grammatical usage of their original language…”

    1. D’accord. J’ignorais ce point et j’ajouterai votre commentaire en note, même si cette façon de piétiner le latin me dérange un peu.

Répondre à P. Masters Annuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.